Canyons et randonnée aquatique en Ardèche Drôme Gard et Lozère : conseils

   Avant de s'engager -  Dans le canyon -  Les enfants -  Les rappels -  Communication -  Secours par hélicoptère - 
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Le passage le plus ludique    AVANT DE VOUS ENGAGER DANS UN CANYON

Après avoir choisi vos objectifs potentiels, il est nécessaire de connaitre les conditions du canyon, ce milieu est changeant. La progression dans ce milieu naturel est particulièrement soumise aux aléas climatiques, géographiques et à l'utilisation de techniques spécifiques et de matériels très divers.
Face à tous ces facteurs le comportement humain individuel est très inégal : on peut sans aucun doute qualifier le canyonisme d'activité de terrain d'aventure où beaucoup de choses peuvent arriver, et que personne, amateur passionné ou débutant à la recherche d'un professionnel ne peut et ne doit ignorer.

Il faut avoir à l'esprit que :
Il y a dans certains canyons une relative affluence : évitez "les heures de pointe" sur les canyons connus (Chassezac, Borne, Roujanel). Attaquez alors avant 9h ou entre 12h et 13h.

 

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Cliquez sur l'image pour l'agrandir    DANS LE CANYON

Le canyonisme est une activité collective où chacun porte une partie du matériel., sa pratique implique de s'aider entre participants, de se passer des consignes (ce qui peut être délicat près des cascades), de se conseiller, de s'encourager.

 

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la sortie du chassezac    LES ENFANTS

Il convient de surveiller les points suivants :
Il est donc nécessaire, pour que les enfants profitent de cette activité avec la meilleure sécurité possible, de respecter quelques règles simples :

 

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Cliquez sur l'image pour l'agrandir    LES RAPPELS

Le rappel est la manoeuvre de base du canyonisme. Il y a de nombreuses façons de poser un rappel : celles ci doivent être adaptées aux dangers potentiels du ressaut à franchir (passage sous cascade, arrivée dans l'eau, mouvements d'eau, frottements excessifs de la corde, etc.) et au niveau des participants. On utilisera toujours des cordes dont la longueur est au moins le double de la hauteur du ressaut additionné parfois à la longueur d'une éventuelle vasque.

Personnellement j'installe toujours un rappel débrayable sur un brin, l'autre étant soigneusement "enkité" dans un sac, de manière à ce que la corde se déroule sans problème en cas de débrayage (parce que j'ai mal estimé la longueur nécessaire par exemple...). En cas de surfréquentation et avec des équipiers expérimentés, je place un rappel classique avec blocage des brins en tête de rappel (pour descendre sur les 2 brins si le ressaut ne présente pas de danger).
Pour un rappel sous cascade avec arrivée dans vasque aux mouvements d'eau suspects ou dangereux : mettez en place une autre corde en téléphérique (celle de secours au hasard) dont la tension du bas sera réalisée par un sac accroché, suffisamment délesté pour qu'il puisse être entraîné par le courant. Le sac ainsi mis en place doit rester accroché ou ne pas pouvoir remonter le courant lorsqu'on essaie de tirer d'en haut pour tester la fiabilité du système. Le premier descend en rappel sur le brin posé en débrayable avec la longe mousquetonée sur la corde de téléphérique. Il fixe la corde de téléphérique sur un amarrage fiable et tout le groupe descend comme lui. Le dernier fait parvenir grâce au téléphérique l'autre brin du téléphérique, que l'on fixe lui aussi en bas, et descend longé sur le téléphérique.
Le descendeur en 8 est l'outil généralement utilisé, car très polyvalent.

 

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COMMUNICATION

 

Si le bouillon n'est pas trop important le sifflet permet de communiquer. Les conventions sont généralement les suivantes :

1 COUP > STOP: Fin de manoeuvre.
2 COUPS > LI - BRE : On a fini sa descente, la corde est libre...
3 COUPS > DE-BRAY-EZ : La corde est trop courte ou un équipier est bloqué au milieu de la descente.

Comme dans la majorité des cas les équipements des cascades se font sur des systèmes débrayables, le leader resté en haut près de l'amarrage va pouvoir débrayer le système et intervenir depuis le haut très rapidement.


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SECOURS PAR HELICOPTERE

 

Si l'alerte a été correctement donnée, l'hélicoptère parviendra rapidement à vous localiser. Le pilote maintiendra l'appareil en position stationnaire. Le mécanicien treuillera les sauveteurs et victimes. Les sauveteurs (1 ou 2) conditionneront le blessé avant l'hélitreuillage. Le médecin effectuera les premiers soins nécessaires avant l'évacuation. il est indispensable de vous signaler par le geste conventionnel du Y.
logo nous désirons des secours Oui (YES)
Nous demandons de l'aide
logo tout va bien Non (NO)
Nous n'avons besoin de rien
Vérifiez qu'aucun objet (couverture de survie...) ne puisse s'envoler avec le souffle du rotor de l'hélicoptère. Conservez les bras en V (Y) face au point potentiel de posé et dos au vent. Si le pilote choisit de se poser dans votre direction, mettez vous accroupi sans bouger, ne reculez pas. Vous servez ainsi de point de référence au pilote. Attendez que les secouristes débarquent de l'appareil.
ATTENTION : Ce symbole Y signifie aussi pour un pilote d'hélicoptère que vous lui indiquez une place pour se poser "DROP ZONE" et le sens du vent (venant de votre dos) Si vous n'avez pas l'habitude de faire poser un hélicoptère (!!), dès que vous êtes sur qu'il vous a remarqué dégagez la zone et ne lui faites pas de signe pouvant l'induire en erreur. Les pilotes chargés des secours sont des grands professionnels et ils sauront comment et où se poser. Ne jamais aborder un hélicoptère par l'arrière. En marche, le rotor de queue est pratiquement invisible !

 





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